Zorba

une adaption du livre de Nikos Kazantzakis

 

The real Georges Zorbas

Presentation

“Les voyages et les rêves ont été pour moi, mes plus grands bienfaiteurs. Très peu de gens m’ont aidé dans ma lutte. Néanmoins, si je devais désigner ceux qui ont laissé leurs traces ancrées au plus profond de mon âme, je désignerais, peut-être, Homère, Bouddha, Nietzsche, Bergson et Zorba. Le plus important étant Zorba. Il m’a appris à aimer la vie et à ne pas craindre la mort.”

Nikos Kazantzakis

Nous sommes dans les années 1920. Après quatre cents ans de rébellion contre l’occupation Ottoman, la Crète vient de retrouver son indépendance.

Nikos, un jeune auteur de 35 ans, se sent emprisonné par son obsession pour les livres et l’écriture. Il loue une mine délabrée sur cette île pour vivre “la vraie vie”, parmi les ouvriers et les gens “ordinaires”.

Il rencontre et embauche un macédonien de 65 ans, Zorba. Un homme à tout faire. Ce Zorba, qui a tant vécu, va initier le jeune Nikos aux mystères de la vie: la danse, la musique, le vin et surtout ce mystère, qui est la Femme.

Dans une Crète endurcit et façonnée par des traditions et des coutumes ancestrales, l’initiation de Nikos l’amènera dans un tourbillon au delà de ce qu’il cherchait.

 

Intention

“Lorsque j’avais 18 ans, ma mère a chouchouté à mon oreille le nom de Zorba pour ouvrir une fenêtre pour mes yeux de voir le monde. Il m’a fallu 30 ans avant que, enfin, j’ai écouté et j’ai ouvert la porte de la bibliothèque de Nikos Kazantzakis, l’auteur de ce chef d’oeuvre philosophique et universel, ZORBA.

C’est une histoire que parle de nous. Un miroir de notre existence fragile. Et en même temps un compas et un guide de comment vivre et accepter de Vivre avec un V majuscule, cette vie éphémère. ZORBA est un bible.

Dans mon adaptation, j’ai choisi de mettre accent des actions des personnages principaux sur le thème de la femme, à travers lequel je tente d’extraire l’essence des autres thèmes principaux: la vie, la mort, la religion, la politique, les traditions, l’homme, la femme, l’âge… que Kazantzakis avait besoin d’exprimer… de sublimer.

Plus encore, c’est une histoire, une histoire amusante, où la musique, la danse, la comédie et la tragédie se mêlent pour nous embarquer sur un voyage.
Un voyage à l‘ile historique de Crète,
un voyage dans l’immense univers de Kazantzakis,
un voyage vers notre intérieur profond”.

Eric Bouvron